Parfois on s'amuse tellement de quelque chose qu'on oublie ce qui est important. Le temps file mais l'important, c'est qu'on s'amuse. Ah, le plaisir! ça rend heureux mais ça rend également triste à la fois! Pourquoi? Parce que c'est éphémère.
J'ai subi une telle situation hier soir. Arrivé à l'université où j'ai découvert avec bonheur qu'on n'avait pas encore supprimé mon compte, je me suis mis tout de suite à télécharger mes photos et tout pour bosser ce blog. En plus, je me suis connecté sur MSN où beaucoup de gens m'a ajouté à leurs listes de contacts. Donc, je parlais à plein de monde de toutes sortes de choses, c'était intéressant, j'adore rencontrer de nouveaux gens. Alors, pour celles avec qui je parlais hier, ne soyez pas découragées si je ne répondais pas trop parce que maintenant vous savez pourquoi!
Bref, je suis resté à l'université jusqu'à 2h du matin chez vous-- 20h chez moi--et me suis précipité vers la porte. Le ciel était presque beige à une côté, rose, et violet aux autres, et il était humide, et le vent levait...ça ne m'aurait pas étonné si on avait décidait de m'agresser, à vrai dire j'avais un peu peur. Et ça ce n'est pas normal. Pourtant il n'y avait personne... Me voilà, paranoaïque! Je n'arrêtais pas de me détourner la tête, des regards furtifs en arrière. Et pour quelqu'un qui aime tellement les orages, je me conduisais très bizarrement. Ces jours-là, je ne me sens pas si sauf...




