Un arbre en plein milleu du pavé, mon inspiration

Un arbre en plein milleu du pavé, mon inspiration

1. Je guette un objet par hasard.
2. Je sors mon appareil numérique.
3. Clic! Une image délicieuse devant mes yeux.


Je me suis aperçu de cet arbre en attendant mon bus. Il faisait chaud, humide. La plus pire des combinaisons. Horrible. C'est le grand problème qu'on affronte en habitant dans l'Est. Quand il faut chaud, il fait terriblement chaud à cause de l'humidité. Cette chaleur ressemble à une brume, essayant de nous étouffer.

Les poumons brûlants, ma patience limitée, voulant rentrer chez moi dès que possible, je regarde tout au tour de moi pour trouver une chose à laquelle consacrer mon attention. Voila, cet arbre-là. C'était bizarre où il se tenait, cet arbre. Evidemment, il était plus vieux, étant le plus grand. C'était comme s'il déclarait sa propre autorité. Les bâtisseurs de la bibliothèque l'aurait facilement abattu. Alors, pourquoi ne l'ont-ils pas fait? Ah, je sais: pour montrer qu'il existe de la beauté dans ce centre-ville en décline...

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 15:17

Modifié le lundi 25 juillet 2005 15:32

Le passé et le futur, notre dilemme

Le passé et le futur, notre dilemme
Quel est le meilleur?

Le problème de notre société.

Le passé, c'est la religion. Bien sûr qu'on est toujours croyant. Mais il est évident qu'autant de gens ne fréquente plus les églises à l'Occident en tout cas. Où est-elle allée la foi?

Le futur, on dirait plutôt l'athéisme. On ne croit en plus rien. D'une façon, c'est vraiment troublante. Si on ne croit en rien, comment avoir l'espoir?

Moi, je ne suis ni croyant ni athée. Je suis quelque part entre ces deux mondes. Je crois que j'étais croyant, quand j'étais petit. Mon grand-père, c'est un zèle, il était ministre. Il voulait graver en nous, mon cousin et moi, la foi. Ca marchait au début. On avait peur de ce qui pourrait nous arriver si on le contedisait alors on croyait en Dieu. J'avais peur que lorsque je quittais cette Terre, j'irais tout droit à l'Enfer. Mais le problème, c'est qu'on ne peut apprendre aux autres la foi. On l'apprend par soi-même. S'il y a la moindre doute, ce n'est pas la foi. La foi, c'est indéracinable si on est vraiment croyant. Enfin, à mon avis.

Trop de choses m'est arrivé pour que je croie en quelque chose que je ne peux voir. Oui, c'est bête mais, s'il y a des preuves qui contredisent ce qu'on nous dit à l'Eglise, qui a tort? C'est trop dur. C'est trop compliqué. Je crois qu'il faut vivre un peu, pour découvrir quel chemin j'aimerais prendre. Je n'ai pas assez témoigne pour croire sans question...

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 15:47

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 13:23

Une relation en fleurs, ma fierté

Une relation en fleurs, ma fierté
Je suis tellement fier...après tout ces efforts, j'ai arrivé à nouer une relation entre mes potes, Tessa et Gary

Depuis longtemps j'avais l'impression que Gary s'intéressait à Tessa. Lui, c'est un gros draguer alors on ne sait jamais. Il est tout simplement trop aimable. Il flirte même avec les autres garçons, mais pour rigoler. Je lui ai demandé un jour si Tessa lui plaisait et il m'a répondu, "Je ne sais pas." Il rougit. "Tu cherches à me faire avoir des ennuis ou quoi?"

Alors, j'ai appele une copine et lui a dit que je croyais que Gary avait le béguin, un "crush", pour Tessa, et cette copine a transmit à Tessa ce que je lui avais raconté. Le jour suivant, je découvre que Tessa avait elle aussi un crush pour Gary. Tout était bien mais les deux partis étaient très timides.

Après plusieurs mois d'attente, et plusieurs occasions où Tessa me disait sans arrêt, "Oh je crois pas qu'il m'aime. Il est comme ça avec tout le monde. Blah blah blah, etc," à la fin des cours, Gary a demandé à Tessa de sortir avec lui au cinéma. Ils se sont bien amusés. A présent, ils sortent au moins une fois par semaine. Je crois maintenant que c'est un vrai couple. Je suis content pour eux.

Mais quand même! J'aimerais bien qu'on me trouve une jolie nana avec qui sortir, le temps file...

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 15:59

41 Peace Street, ma prison

41 Peace Street, ma prison
Derrière ce bel éxterieur se cache-t-il un être misérable, enfermé dans ce petit enfer où même l'arbre est à moitié vivant...

Le misérable, c'est moi. Moi, moi, moi. J'ai envie de sortir mais je ne peux pas à cause de mes obligations: mon cours d'anglais et mon boulot.

Être occupé, c'était tout ce que je voulais être cet été, comme l'été dernier. J'étais tellement occupé que je quittais la maison vers 8h et je ne rentrais pas jusqu'à 8h du soir. 12 heures d'amusement. Mes boulots était satisfaisants, je sortais avec mes amis, je me maintenais en forme...j'étais le plus content de ma vie. J'avais découvert ma passion pour être hors de la maison, explorant cette ville qui n'a pas mal de choses à faire si on prend le temps pour en chercher.

Tout ce que je fais ces jours-là, c'est travailler comme bénevole, bouquiner (mais pas par volonté), travailler dans un endroit ennuyeux, me coucher tard, et me lever tôt. Tous mes amis ne sont plus là. Ils visitent des universités, rendre viste aux parents, aller aux camps, vraiment profiter de leurs vacances. Moi, je me dis, "quelles vacances?"

J'en ai marre d'être ici. Je veux aller à une autre ville, visiter des universités, voir le monde, quoi. J'ai déjà vu Buffalo, maintenant, pour demeurer sain, je regarde les chose d'un autre angle. Mais il ne fera pas longtemps jusqu'à ce que je ne m'en contente plus.

J'ai besoin de Paris.

Vivement l'été prochain...

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 16:19

Un petit mot, ma réflexion

Un petit mot, ma réflexion
le 21 juillet 2005

Je n'en peux plus. En route à l'Université je me suis presque endormi. Je n'ai lu qu'une page hier soir. Il m'en reste 240. Je suis censé rendre une rédaction au professeur lundi matin. On verra ce qui se passera. Pour de vrai, je ne compte pas lire tant de pages. J'ai tout gâché.

C'est drôle: je me plains de perdre mon français et puis au moment où j'ai la chance de parler non-stop pendant 2 heures je me tais. C'était comme ça hier au groupe de conversation. Il ne me plaisait pas à parler. Je n'en avais peut-être pas envie. Je suis si changeant. C'est comme si j'ai attrapé ce truc mensuel des filles. Ma mauvaise humeur va passer, j'espère.

Demain, on me paie. L'argent ne rend pas les gens heureux, vraiment heureux. Mais les choses que l'argent peut acheter, ça aide un peu...

On parle de l'effet de l'environnement sur notre personne. Si on change de l'environnement, sera-t-on la même personne? Moi j'ai argumenté que l'on s'y adapte mais qu'au fond, c'est toujours la même personne. Par exemple, en ce moment j'ai la croyance vaine que je serais content si je n'étais pas ici, mais je sais qu'où que je sois, je serai le même Deion qui se sousestime, qui est indécis, qui se sent mal dans sa peau. Un changement de location ne va pas réparer mes problèmes, c'est moi qui le ferai.

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 14:04

Modifié le vendredi 02 septembre 2005 20:14